30 avril, 2017 - 05:05
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Francis Vallée

Francis Vallée a été embauché à titre d’animateur junior de l’AUM cet été. Il sera donc avec l’équipe pour une période de trois mois pour nous aider dans le développement junior en donnant des ateliers dans les camps de jour, les écoles, les organismes de loisir et pour soutenir nos initiatives juniors civiles. Apprenez-en davantage sur lui en lisant cette courte entrevue!

 

Travail à l’AUM

 

• Tu animes des ateliers et des initiations d’ultimate depuis longtemps, pour l’avoir fait aussi pour Ultimate Québec. Quelles sont les trois choses que tu préfères dans ce « travail »?

Ce que j’apprécie particulièrement de ce travail c’est premièrement l’opportunité que j’ai de former la future relève québécoise d’ultimate, de voir leur progression rapide, car étant encore tout jeune, ils sont très malléables et corrigent rapidement de mauvaises habitudes. Et finalement, promouvoir le sport qui me passionne depuis plusieurs années  à de jeunes enfants est un emploi plus que valorisant!

 

• As-tu des objectifs personnels que tu t’es fixés pour ton boulot avec les jeunes cet été?

Oui, je me suis fixé l’objectif de convertir au ultimate le plus de jeunes sportifs possible! Ainsi que de faire découvrir un sport qui se distingue à d’autres jeunes moins sportifs. J’ai la chance d’avoir un impact réel et direct sur leur premier contact avec ce magnifique sport et je compte bien m’en servir!

 

• Quelle est l’activité ou le jeu que tu préfères faire avec les jeunes et pourquoi?

J’aime bien le jeu de la bataille aérienne qui, brièvement, consiste à former deux équipes qui s’affrontent où les jeunes doivent faire une mini course qui met à l’épreuve leurs capacités physiques et athlétiques qui se termine par une bataille aérienne. Le premier à attraper le disque l’emporte. Ce que j’aime de cet exercice c’est sa simplicité et l’apport technique qu’il offre aux jeunes. Ils y pratiquent les sauts en hauteur, la rapidité, la lecture du disque dans les airs ainsi que le positionnement versus son adversaire.

 

• Qu’est-ce que tu amènes à l’équipe actuelle de l’AUM?

Je crois très humblement apporter à cette super équipe un vent de jeunesse (bien que personne ne soit vieux ;) )  et une vision parfois différente quant au développement junior. Il faut dire qu’il m’en apprenne également beaucoup et que je garderai tous ces trucs et conseils dans mon bagage personnel.

 

• Et à date, comment aimes-tu ton travail?

J’adore vraiment beaucoup mon travail et je me considère très chanceux de faire partie de cette belle équipe que forme celle de l’AUM.

 

        

 

 

Expérience avec le Royal

 

• En tant que joueur, quelles sont tes forces? Et que crois-tu être tes faiblesses?

Mes forces sont principalement ma rapidité d’exécution en offensive, j’aime bien me servir de mes jambes et faire circuler le frisbee de gauche à droite du terrain jusqu’à ce qu’une brèche s’ouvre et ensuite attaquer cette dernière. J’ai un bon arsenal de lancers, une bonne vision du jeu  et je crois avoir une bonne marque très active sur le porteur du disque. J’ai également plusieurs faiblesses mais celles qui me viennent à l’esprit sont ma couverture en défensive dans le "open side" où j’aimerais faire davantage d’interceptions et celle que tout le monde connaît … Je n’ai pas de "backhand"!

 

• Tu es originaire de Sainte-Brigitte De Laval tout près de Québec et tu es venu à Montréal pour l’été pour faire la saison du Royal. Quel est le bilan de ta saison avec le Royal de Montréal?

Même si les séries nous ont échappé cette saison-ci, avec un peu de recul, je suis tout de même content de la saison 2016 du Royal. Nous avons su livrer la marchandise à plusieurs reprises au courant de la saison et offrir un beau spectacle à nos fans. Il n’en manque pas beaucoup pour que le Royal devienne une puissance dans l’association de l’est de l’Audl. Dans le même ordre d’idées, il faut dire que les objectifs du Royal sont davantage à long terme et que tout est une question de développement. Personnellement, j’aurais peut être aimé voir davantage de jeunes joueurs sur les alignements et posséder plus de responsabilités puisque les objectifs sont clairs et se projettent tous au courant des prochaines années.

 

• Tu as joué pour le Royal à sa première saison en 2014 et cette année, en 2016, quels sont les principaux changements survenus depuis le début du club à ton avis?

TOUT! Bien que 2014 fût inoubliable, ces deux saisons ne sont même pas comparables, les coachs et propriétaires sont tous beaucoup plus expérimentés et le travail mis par ces derniers est tout simplement extraordinaire! Je leur lève d’ailleurs mon chapeau et les remercie tous pour cette incroyable expérience.

 

• Comment trouves-tu le fait de devenir un modèle pour les jeunes, en tant que joueur professionnel, et en tant qu’animateur et représentant de ton sport? C’est très valorisant et j’en suis très honoré! Lors de mes débuts vers l’âge de 12-13 ans en ultimate je n’aurais jamais pensé que ma photo autographiée pourrait se retrouver sur des murs de chambres de jeunes fans ou encore moins d’avoir une carte de joueur personnalisé qui seraient toutes vendues!

 

• Et toi qui viens de la campagne, quelles sont les choses que tu as découvertes et que tu aimes de Montréal, et quelles sont les choses que tu aimes moins ou dont tu t’ennuies?

Étant un grand fanatique de pêche, j’ai découvert qu’à Montréal la pêche est très bonne! Moi et ma copine y avons découvert des dizaines de lieux où nous aimons bien aller taquiner le doré! J’y ai également découvert ce qu’était réellement le trafic … Ainsi que de réels mauvais conducteurs au volant! Ce dont je m’ennuie le plus sont évidemment ma famille ainsi que mes amis de Québec avec qui je suis habitué de passer la grande majorité de mes temps libres.

 

À part le fait que tu es un fan fini de Dwayne Johnson et que tu es contre le concept des noms de camp dans les camps de jour, qu’est-ce que la communauté du ultimate montréalaise devrait savoir de toi? J’ai un chihuahua de 15 ans qui n’est plus capable de rentrer sa langue, je connais toutes les chansons de Francis Cabrel par cœur, je rêve de devenir un surfeur californien (j’aborde déjà la coupe de cheveux) et j’adore la bouffe mexicaine.